Le type de légalisation le plus fréquemment demandé au quotidien n'est pas le type consulaire, mais la légalisation notariale de la traduction. C'est la procédure par laquelle un notaire public confirme officiellement que la signature du traducteur assermenté figurant sur le document est authentique. Le notaire NE vérifie PAS le contenu linguistique — il garantit uniquement l'identité et le statut du traducteur. La fidélité de la traduction demeure la responsabilité du traducteur assermenté.
Un détail important : le notaire ne légalise la signature que si le traducteur a préalablement déposé son spécimen de signature auprès de l'étude notariale concernée. Si la traduction est faite par un traducteur qui ne collabore pas avec le notaire choisi, la légalisation sera refusée. C'est pourquoi tradu.online achemine automatiquement le dossier vers un traducteur assermenté dont le spécimen est déposé auprès d'une étude notariale partenaire — vous supprimez ainsi l'étape où vous cherchez vous-même un notaire compatible.
Pour les documents à usage interne (employeur privé, partenaire commercial), une simple traduction assermentée, avec le tampon du traducteur et sans notaire, suffit souvent. En revanche, les banques, les tribunaux, les ambassades et les bureaux d'état civil exigent presque toujours une traduction légalisée devant notaire. Demandez à l'institution de destination EXACTEMENT ce qu'elle requiert avant de commander.